Ah, comme j’aimerais que ma coiffeuse lise ce livre …

couvertureJ’aimerais tant pouvoir accéder à son planning depuis mon mobile et bloquer un rendez-vous pour le lendemain, en fonction de nos dispos respectives. Je pourrais même la payer en avance, tiens… Ainsi, elle n’aurait pas de no-show sans dédommagement. Tant que j’y suis, pourquoi ne pas m’y prendre un mois à l’avance ? Je recevrais un SMS de rappel avec un lien vers le planning pour fixer mon prochain rendez-vous. Je pourrais aussi donner mon avis et faire savoir sur son site et sur les e-médias de proximité qu’elle est super… Tout cela est déjà possible sans problème, sans que cela coûte beaucoup : la technologie existe et elle est mature. Au contraire, je suis même sûr que son business serait meilleur et qu’elle renouvellerait sa clientèle en aguichant les digital natives.

Mais Valérie ma chère coiffeuse n’a jamais pris le temps d’y réfléchir, elle est dérangée sans cesse pendant les coupes pour griffonner, dans son cahier au crayon noir, les rendez-vous qui tombent. Elle n’a pas de base d’e-mails de ses clients et ne peut donc ni leur souhaiter un bon anniversaire, ni leur proposer du parrainage, ni leur offrir des points cadeaux. Elle a beau être super sympa et sacrément douée pour couper les cheveux, elle ne sait pas aujourd’hui comment garder et nourrir ce lien qui crée une communauté… Je pense même que certains clients, entre deux coupes, commettent parfois le sacrilège de céder aux sirènes de la concurrence.

A la réflexion, elle doit trop bien gagner sa vie et n’a sûrement pas besoin de tout cela. Pourtant, j’en vois des boutiques qui baissent le rideau, des PME qui vont en redressement ou en liquidation, des restos qui changent de proprio chaque année. Moi-même, j’ai failli tout perdre en 2001. Alors on accuse la crise, la mondialisation, la bourse, les politiques, les fonctionnaires, et encore mieux l’Internet, Facebook, Amazon, Promovacances et tous les autres…

Hé oui, l’Internet depuis plus de dix ans révolutionne nos vies, nos loisirs, notre consommation, nos relations. Combien d’agences de voyages ont disparu ? 1 sur 2 depuis 10 ans et ce n’est pas fini. À qui le tour ? Les librairies ? Les pharmacies ? Les fringues ? Les chaussures ? Même La Fnac ou Darty tremblent après l’agonie des Virgin Megastore.

Plus personne n’est à l’abri de cette nouvelle révolution socio-industrielle, j’ai eu la chance de le comprendre il y a 30 ans avec le MINITEL. Vous avez peut-être connu 3615 PromoVacances, 3615 BilletReduc, 3615 RencontreMoi, 3615 Jembauche ou encore 3615 SeLoger ? C’était moi, autodidacte de l’édition numérique : j’ai vécu, grâce au MINITEL puis à l’Internet, une incroyable success-story entrepreneuriale qui s’est soldée par l’introduction en bourse du site SeLoger.com en 2006, suivie par sa revente en 2010 à un groupe de presse-média allemand désireux de réussir sa mutation digitale, pour une valorisation record en France de 630 millions d’euros.

Et vous, avez-vous commencé votre mutation digitale ?

D’autant que si vous avez raté la révolution Internet, il n’est pas trop tard pour réussir celle de l’Internet mobile et des médias sociaux, qui à leur tour ébranlent les acteurs du web déjà en place.

Moi-même, je me régale à tout réapprendre pour lancer mes nouveaux projets:

  • SeFaireAider.com : guide des meilleurs services à domicile près de chez soi.
  • Riplay.com : toute la Vod issue de tous nos DVD d’occasion.
  • LeBonTaxi.com : trouver et réserver un taxi partout, depuis son mobile.
  • Openoox.com : la nouvelle page web de démarrage, personnalisable et pratique.

Pour tout réapprendre, j’ai simplement commencé il y a un an par me créer un compte personnel Facebook que j’ai utilisé principalement via mon iPhone. Là, j’ai compris la facilité du partage et son efficacité pour le business, le BUZZ, le BUZZ et surtout le bon BUZZ.

Ces premiers pas sur Facebook, 24 heures sur 24 avec ma communauté d’amis, m’ont déniaisé assez facilement. J’ai ensuite vu le potentiel d’avoir aussi une communauté de prospects, de clients, de fans, de suiveurs… J’ai testé pour une amie esthéticienne une pub-vignette sur Facebook, 150€ soit environ 500 clics hyper ciblés, diffusée à des femmes CSP+ entre 35-65 ans dans un rayon de cinq kilomètres autour de son Spa : elle ne prenait guère de risques, puisque deux clientes étaient suffisantes pour rentabiliser cet investissement. Cette campagne a-t-elle été un succès ? On dirait bien que oui : mon amie dépense maintenant en moyenne 500 à 1000€ par mois sur Facebook et Google Adwords pour remplir son Spa, alors que les autres Spa ferment autour d’elle.

Mon propos est de vous dire que vous tenez entre les mains un véritable guide de survie de l’entrepreneur, du commerçant. Un guide accessible qui brosse un panorama complet de la communication digitale, qui présente toutes les possibilités, tous les outils existants et qui donne envie d’aller plus loin.

Pour un grand nombre, ce guide ne va pas vous dire comment gagner plus (il le dit aussi pourtant) : il va surtout vous apprendre comment ne pas tout perdre dans les trois ans à venir ! Et si dans les douze mois vous n’avez pas commencé à jouer comme moi avec Facebook et tous les autres Google+, Pinterest, SeFaireaider, Openoox :-), j’espère pour vous qu’il y aura un tome II de rattrapage.

Quel que soit votre business, je sais ce que le web, les mobiles et les médias sociaux peuvent vous apporter. Ne croyez plus qu’il faille dépenser beaucoup pour bien faire du web. Hier c’était cher et peu efficace, aujourd’hui tout est faisable à tous les budgets. Créez et hébergez votre site web, votre nom de domaine, votre blog, votre signature numérique, votre page Facebook, votre application mobile, pour quelques euros par mois et pour quelques heures de travail par semaine. Toutes les réponses sont dans ce livre grâce à un auteur expert en la matière et qui a toute ma confiance, puisqu’il fait partie de mes consultants.

Après avoir lu ce livre, lancez-vous ou trouvez autour de vous un consultant ou une agence digitale qui vous accompagnera en cross-média. N’écoutez pas ceux qui ne savent que créer des sites ou des applications. Écoutez plutôt ceux qui sauront vous créer des clics, des visites, des appels, des devis, des commandes, des rendez-vous, des communautés, bref, du vrai business avec des outils virtuels… Le secret sur le web, c’est l’audience. Dépensez votre argent de préférence à la performance : c’est-à-dire que vous ne payez que pour les clics, les visites, voire les commandes passées. NO BIZ, NO MONEY.

Mais le business n’est pas la seule motivation qui doit vous pousser à lire ce livre. Vous abordez là un sujet passionnant, enrichissant, qui vous rapprochera des nouvelles générations. Vous ne subirez plus ce futur déjà présent. N’ayez pas peur, osez le digital à fond… Et pour commencer, lisez ce livre !

Denys Chalumeau – 50 ans

Entrepreneur du web
Co-Fondateur de : bdnet.com, Promovacance.com, SeLoger.com, BilletReduc.com, SeFaireAider.com, Openoox.com
Investisseur-consultant de : EnvieDeFraise.com, Riplay.com, LeBonTaxi.com, Payname.com
Fan de myzombieculture.com

One thought on “La préface de Denys Chalumeau

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